Politique belge

Depuis sa naissance en 1891, l’intercommunale Vivaqua se donne pour mission "d’assurer à l’agglomération bruxelloise une abondante distribution d’eau, d’excellente qualité, à bon marché et à une pression suffisante pour les services de secours en cas d’incendie", raconte l’historique du site de cette institution née au départ de la Ville de Bruxelles. Aujourd’hui, elle associe les communes bruxelloises, plusieurs communes flamandes de la périphérie et quatre communes wallonnes.

Soit 125 ans d’histoire durant lesquelles s’est développée une "véritable culture de l’opacité", assure un observateur averti. Confirmation cette semaine. "La Libre" a eu les pires difficultés à obtenir de façon officielle les montants attribués aux organes politiques de gestion de l’institution. Plusieurs membres de la direction sont restés sourds aux demandes de "La Libre". "On ne jette pas des montants en pâture", nous a répondu le vice-président. Mais les mentalités évoluent, parfois en très peu de temps. Après plusieurs refus catégoriques, le président de Vivaqua, Yvan Mayeur, bourgmestre PS de la Ville de Bruxelles, a finalement accepté, vendredi, de jouer la transparence. Voici les montants - élevés - tels que transmis par le président de l’intercommunale lui-même.

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