Sciences - Santé La Grande-Bretagne va étudier la possibilité d’avoir son propre système de navigation satellite. Car avec le Brexit, elle ne sera plus dans le “cerveau” de Galileo. Le "GPS européen", lui, s’étoffe et compte de plus en plus d’usagers.

La Grande-Bretagne souhaite rester bien davantage qu’un utilisateur passif. Et continuer à siéger au comité d’utilisateurs, dans le “cerveau” de Galileo, et avoir accès aux discussions sur le signal et sa cryptographie, ce qui permettrait par exemple de savoir quelles sont les clés utilisées.

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