Sciences - Santé

Les fillettes exposées au bisphénol A lorsqu'elles étaient in utero montrent davantage de troubles comportementaux que celles dont la mère avait absorbé un plus faible niveau de ce composant chimique très répandu, selon une étude dirigée par l'Ecole de santé publique de l'université Harvard, rapporte lundi la Dernière Heure.

L'anxiété, la dépression et l'hyperactivité se rencontrent plus chez les petites filles dont les mères avaient d'importants taux de bisphénol A dans les urines pendant la grossesse.

Cette tendance serait par ailleurs plus prononcée chez les filles que chez les garçons qui seraient moins vulnérables à l'exposition au bisphénol A in utero.

Le bisphénol A, composant chimique très répandu dans les objets de la vie quotidienne est présent dans la plupart des bouteilles en plastique rigide, des boîtes de conserve ou des canettes.