Sciences - Santé

Enfin, le Conseil supérieur de la santé (CSS) se penche sur la problématique et diffuse une information sur le jeu pathologique. "Le voilà, le scoop, selon Serge Minet, thérapeute clinicien spécialisé dans le jeu et créateur de la Clinique du jeu pathologique Dostoïevski de l'hôpital Brugmann, la nouveauté c'est le fait que le CSS se manifeste enfin, bouge et fait quelque chose. Ce qui est important, c'est de se dire qu'enfin on se réveille au niveau officiel, on parle d'une pathologie qui est silencieuse, secrète…".

Ce lundi matin, en effet, la cellule générale drogues du CSS a présenté sa vision coordonnée du trouble addictif que constitue le jeu pathologique, ainsi que des pistes de gestion du problème et des recommandations pour le prendre en charge (voir ci-dessous). "Une combinaison de facteurs personnels, environnementaux (disponibilité, acceptabilité) et liés au jeu (pourcentage de gain, délai entre la mise et le gain, ...) intervient dans le développement du jeu pathologique", indique le CSS.