Le colloque dont il est question ci-contre a été proposé par deux organisations. L’une, la Fondation wallonne Pierre-Marie et Jean-François Humblet, est connue depuis sa création, en 1987, pour ses activités d’éducation permanente et de sensibilisation visant à "concourir à un renouveau du pays wallon". La seconde est le "groupe développement durable" des Facultés universitaires Notre-Dame de la Paix à Namur. Ce groupe a démarré courant 2007 pour recenser et fédérer des initiatives jusque-là ponctuelles et éparses. Il déploie ses activités dans l’enseignement et la recherche dans une perspective pluridisciplinaire (notamment par ses collections "Autres futurs" et "Carnets du développement durable", ainsi que par la publication, au niveau plus large de l’Académie Louvain, d’un épais relevé des recherches dans le registre); il s’insère aussi dans la vie quotidienne du campus (groupe vélos, chaîne verte en alimentation, cadastre énergétique, etc.). L’un de ses coordinateurs généraux, Denise Van Dam, pense que pareil groupe "aussi poussé, démocratique et structuré" reste unique dans le paysage universitaire francophone belge : "Cela tient aux personnes. Au fait, aussi, qu’il n’a pas été imposé d’en haut. Et sans doute à la petite taille de l’institution, à la grande proximité avec les étudiants, à "l’esprit jésuite" dans sa priorité à la personne". P.P.

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