En présentant les pastels que François Muir réalisa entre 1983 et 1989, Didier Devillez rend un hommage de coeur à un «irrégulier» du langage qu'il édita et à un peintre hors normes qui montra peu ce qu'il faisait.

Mort jeune à 42 ans, Muir méritait cette rencontre choisie avec un public qui ne peut que se réjouir d'entrer, fût-ce tardivement, en communion avec une oeuvre qui doit ses charmes à une dynamique funambulesque que Miro n'aurait pu qu'aimer. Elle crée l'étonnement par osmose: ne semble-t-elle pas s'étonner elle-même? (R.P.T.)

Galerie Didier Devillez, 53 rue Emmanuel Van Driessche, Bruxelles. Jusqu'au 2 août, du jeudi au samedi, de 13h30 à 18h30. Infos: 02.215.82.05.

© La Libre Belgique 2003