Beerschot 4-1 Héraklès

Beerschot : D. Van Rysselberghe (2), M. Van Rysselberghe (2), H. Peeters (2), Ph. Goldberg (2), G. Verdussen (2), Doherty (2), Paton (3), Dockier (3), Perez (2), Nelen (1) Pliester (2) puis Van Hoof (2), Scott (2), Deruyttere (1), G. Dincq (-), M. Peeters (2).

Héraklès : Haenen (1), N. De Kerpel (2), Haig (2), Hens (1), Schuermans (1), Am. Keusters (1), An. Keusters (1), Legrand (1), Niles (1), Huybrechs (2), Van Mulders (2) puis Struyf (2), Claessens (2), M. Donck (2), Van Bockrijck (-) et V. Donck (-)

Arbitres : MM. F. Deneumostier et N. Marchant.

Cartes vertes : 64e H. Peeters

Cartes jaunes : 69e H. Peeters

Les buts : 2e Huybrechs (0-1), 28e Dockier (1-1), 31e Pliester (2-1), 34e Paton (3-1), 54e Doherty sur pc (4-1).

Cueilli à froid par un but du jeune Huybrechs (0-1) et incapables d’aligner deux passes d’affilée, on pensait les Ours très mal embarqués dans ce match capital pour le maintien. Et bien que du contraire ! Le Bee, travaillant par longs flicks de l’expérimenté Ph. Goldberg (une bonne quinzaine par mi-temps !) et passes tranchantes vers le cercle de Doherty ou Verdussen, voyait ses choix tactiques, plutôt stéréotypés, payer. Tour à tour Dockier (1-1), Pliester (2-1) et Paton sur un avantage lumineux laissé par l’arbitre Deneumostier (3-1) renversaient complètement la vapeur. La deuxième mi-temps ne fut que formalité et histoire de pc. Un premier refusé (justement) à l’Héraklès pour une faute d’obstruction et un second dans le plafond signé Doherty (4-1). Dans la lutte pour le maintien, le Bee a plus que jamais son sort entre ses mains et peut compter sur Dockier, véritable magicien, pour faire la différence et Ph. Goldberg pour verrouiller sa défense. Sera-ce suffisant ?