Cinéma

La Compétition du 67e Festival du film de Berlin s’est refermée vendredi avec Ana, mon amour, nouvelle expression de cette vague roumaine qui déferle de festival en festival. Alors que « Baccalauréat » de Cristian Mungiu est toujours en salles et que « Sieranevada » de Cristi Puiu sort ce mercredi, Calin Peter Netzer faisait, lui, son retour à la Berlinale quatre ans après y avoir décroché l’Ours d’or pour« Mère et fils ». Pas question ici d’évoquer la corruption qui gangrène la Roumanie ou de faire exploser une famille mais bien de disséquer le (dys)fonctionnement d’un couple.

L’amour jusqu’à l’addiction

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