Bessonerie

Le pitch tient de celui de "New York 1997" : dans un futur proche où la Terre semble plongée dans une nuit permanente, la fille du président des Etats-Unis (Maggie Grace, retrouvée de "Lost") a eu la mauvaise idée de se trouver sur une prison haute sécurité orbitale tombée entre les mains de détenus tous plus psychopathes les uns que les autres. Pour la sauver, on envoie par navette express un agent secret cynique (Guy Pearce, bodybuildé) fraîchement accusé de trahison. Coup de bol, celui-ci pourra profiter de cette mission suicide pour trouver la preuve de son innocence.

A.Lo.

Le pitch tient de celui de "New York 1997" : dans un futur proche où la Terre semble plongée dans une nuit permanente, la fille du président des Etats-Unis (Maggie Grace, retrouvée de "Lost") a eu la mauvaise idée de se trouver sur une prison haute sécurité orbitale tombée entre les mains de détenus tous plus psychopathes les uns que les autres. Pour la sauver, on envoie par navette express un agent secret cynique (Guy Pearce, bodybuildé) fraîchement accusé de trahison. Coup de bol, celui-ci pourra profiter de cette mission suicide pour trouver la preuve de son innocence.

Le décor est emprunté à "Outland" et "Fortress", la relation entre le gros bras de service et la blonde à "Cobra", une scène repiquée sans vergogne de l'attaque de l'Etoile noire, une autre est recyclée du dernier "Mission : Impossible" Guy Pearce se prend pour Jason Statham, punchlines incluses. Et Maggie Grace a droit à la coupe garçonne de Milla Jovovich, époque Jeanne d'Arc, ou Anne Parillaud, période "Nikita". Vous l'aurez deviné : c'est une parfaite petite série B (comme Besson, producteur, coscénariste et pourvoyeur de "l'idée"). Donc, sans surprise : déjà vue, déjà oubliée.

Réalisation : James Mather et Stéphane Saint-Léger. Avec Guy Pearce, Maggie Grace, 1h35.

D'autres lecteurs ont également lu

Les + consultés

Nos dernières critiques

Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...