Festival de Cannes Les films de Michael Haneke, Yorgos Lanthimos et Ruben Ostlund partagent le même sentiment d’une autodestruction, proche et inéluctable. Critiques.

A Cannes, comme ailleurs, tout le monde se souvient de l’émotion suscitée par "Amour" de Michael Haneke. Au point d’en avoir oublié la radicalité des premiers films du cinéaste ­- alors 100 % autrichien : "Le 7e continent", "Benny’s Video", "71 fragments d’une chronologie du hasard" regroupés sous l’appellation "La trilogie de glaciation".

"Happy End" marque les retrouvailles de ces deux Haneke, celui de "Amour" et celui de "71 fragments". " Happy End" est même, en quelque sorte, "Amour", côté glaciation.

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