Cinéma

Amélie Van Elmbt avait les cheveux longs la première fois que nous l’avions rencontrée en 2013, lors de la sortie de "La tête la première". Quatre ans plus tard, sa coupe à la garçonne la fait paraître plus jeune, elle qui porte à peine ses 31 ans. Epanouie, tant "Drôle du père" fut bien accueilli au Festival du film francophone de Namur - sa ville natale - en septembre, elle partage les souvenirs d’un tournage atypique, conçu pour et porté par sa fille Lina Doillon.

Ce n’est pas un secret : le père de Lina est de Jacques Doillon, qui apparaissait dans votre premier film. Y -a-t-il dans "Drôle de père" des échos autobiographiques ?