Festival Anima: une édition de transition mais toujours de haut vol

ABONNÉSAlain Lorfèvre Publié le - Mis à jour le

Cinéma

Pour sa 35e édition, le Festival Anima de Bruxelles (et ses décentralisations) offre un programme alléchant, à nouveau entre dessins animés grand public, découverte de nouveaux auteurs et état des lieux du cinéma d’animation mondial. Le tout avec des focus roboratifs pour amateurs avertis ou curieux éclectiques.

Consacréation

En ouverture et avant-première, le long métrage en images de synthèse et en relief "Robinson Crusoé" consacre vingt ans de labeur qui ont vu l’animation européenne, et belge, reconquérir leur propre marché. Production cent pour cent belge, entièrement conçu et réalisé à Bruxelles par le studio nWave ("Le voyage de Samy"), "Robinson Crusoé" est signé par Ben Stassen, producteur visionnaire et velléitaire, et Vincent Kesteloot, animateur français formé au sein de l’Ecole de la Cambre, dont les premiers courts métrages furent projetés sur les écrans du même festival il y a près de deux décennies - à une époque où rares étaient ceux qui osaient rêver à de telles productions en France ou en Belgique.

Le lendemain de l’ouverture, on se délectera aussi de l’avant-première du magnifique film d’aventure "Tout en haut du monde" de Rémy Chayé, une production française qui démontre que l’on peut allier vision artistique, souffle épique et sens assuré de la narration pour réussir une grande oeuvre familiale - avec en prime une héroïne féminine qui ravira les jeunes adolescent(e)s. A ceux qui manqueraient cette séance, précisons que le film sortira en salles le 11 février.

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