Cinéma

Le cinéaste de l’absurde s’est éteint à l’hôpital après plusieurs semaines de coma.

C’est un véritable coup de massue pour les Courcellois. L’une des figures emblématiques de la commune, Jean-Jacques Rousseau, le cinéaste de l’absurde, s’est éteint à l’hôpital des suites de ses blessures. Le mardi 15 juillet dernier aux alentours de 22 h 30, que la vie de Jean-Jacques Rousseau a basculé.

Ce soir-là, à la suite d’une altercation survenue dans un café de Courcelles, un jeune garçon avait foncé avec sa voiture sur un groupe de personnes situé sur un trottoir de la place des Trieux. Dans ce groupe, se trouvait Jean-Jacques Rousseau.

Suite au choc, le cinéaste avait été hospitalisé dans un état proche de la mort. Malgré une lutte de plusieurs semaines pour la vie, Jean-Jacques Rousseau a décidé de jouer sa dernière scène…

Fort en gueule, généreux et toujours honnête, Jean-Jacques Rousseau a connu son heure de gloire en 2004, grâce au documentaire “Cinéastes à tout prix” de Frédéric Sojcher. Lors de la présentation du documentaire au festival de Cannes, le Courcellois avait même réalisé la prouesse d’être autorisé à gravir les marches du palais des festivals avec sa célèbre cagoule sur la tête.

Les membres de la rédaction de La DH s’associent à l’ensemble des Courcellois et expriment leurs sincères condoléances à sa famille et à ses proches