Cinéma

Christian Clavier souhaite le recruter pour la suite tournée en 2015.

Christian Clavier a de la suite dans les idées. Au lendemain de l'annonce de "Qu'est-ce que j'ai fait au Bon Dieu ? 2", voilà qu'il s'épanche sur Les Visiteurs 3. Avec un casting qui pourrait surprendre. En plus de son vieux complice Jean Reno, il cherche en effet à convaincre Kev Adams de rejoindre l'aventure humoristico-spatio-temporelle. "J'aimerais beaucoup mais il est très occupé", a-t-il déclaré. Avant de préciser: "On se lance en pré-production le mois prochain, et on va tourner au début du printemps. Là, je suis en pleine finalisation du casting et de la version définitive, et nous sommes dans le financement."

Comme il nous l'avait confié récemment, l'action se situera pendant la Révolution française. “J’ai approfondi mon sujet. C’est un film sur la descendance donc j’ai choisi de nouveaux descendants. J’adore parler des Français, donner une vision de mon pays. Je fais ça depuis 40 ans. Revenir au moment où la famille de Jacqouille va prendre le château à la famille de Godefroy, pendant la Révolution française, l’élément fondateur de la société française d’aujourd’hui, et particulièrement à l’époque terrible de la Terreur, où les gens se dressent les uns contre les autres, c’est un thème très grand public, d’époque, et en même temps d’actualité. Tout en mélangeant deux générations car les révolutionnaires étaient très jeunes, entre 22 et 34 ans. J’ai retrouvé les fondamentaux du premier film et je me suis régalé à l’écrire.”

C’est la première fois que la terreur inspire une comédie, non ? “Je le pense, oui. C’est une gageure. C’est original et amusant de prendre tout le monde à contre-pied, surtout avec une franchise. C’est moi qui en ai eu l’idée. Le déclic, c’est un ton

(il prononce un peu sèchement “Alors, citoyens” ). J’aborde toujours l’écriture par l’idée d’un personnage que je joue. Je crois beaucoup à cette phrase d’Audiard, qui disait, quand il n’arrivait pas à dialoguer un film : Il faut changer l’histoire, elle n’est pas bonne.”

On verra cela sur les écrans en 2016.

Vous riez beaucoup à l’écriture ? “Oui, évidemment. C’est indispensable : si je ne ris pas, je ne vais pas faire rire les gens.