Cinéma Selon Cinéfinances.info, le réalisateur de Valérian a été le cinéaste le mieux payé de France en 2017. Mais dans le même temps, sa société Europacorp annonce le licenciement de plus d'un quart de ses salariés.

Le hasard ne fait pas toujours bien les choses. Et l'actualité non plus. En tout cas, pour Luc Besson. Selon le site Cinéfinances.info, avec un coquet cachet de 4,44 millions € pour Valérian et la cité des mille planètes (2,22 millions de salaire et la même chose de garanti en droits d'auteur), il s'est imposé comme le réalisateur le mieux payé de France en 2017. Devant Dany Boon (3,5 millions € pour Raide dingue), Guillaume Canet (2,5 millions € pour Rock n'roll), Christian Duguay (1,262 million € pour Un sac de billes), Alain Chabat (1,259 million € pour Santa et Cie), Olivier Marchal (un million pour Carbone), Mélanie Laurent (la seule femme du top 10 a encaissé 935.000 € pour Plonger),  Éric Toledano et Olivier Nakache (612.000 € pour Le sens de la fête), Yvan Attal (600.000 pour Brio),  Thomas Langmann et Frédéric Auburtin (500.000 pour Stars 80 la suite).

En théorie, il devrait être le cinéaste le plus heureux de l'Hexagone. Et le plus adulé aussi. Mais la réalité diffère quelque peu. Au moment où étaient annoncés ses émoluments, sa société, Europacorp, révélait des pertes de 120 millions € pour la période 2016-2017. Valérian n'ayant pas du tout répondu à l'attente sur le plan du box-office (183 millions € de recettes mondiales, à partager avec les salles de cinéma, alors que le budget dépassait déjà les 200 millions..), Europacorp va licencier 22 de ses 79 employés, soit plus d'un quart de ses effectifs.

De quoi sérieusement égratigner l'image du cinéaste à succès.