Cinéma Michel Blanc explique pourquoi il s’est attelé à une suite seize ans après "Embrassez qui vous voudrez".

Michel Blanc, c’est quarante-cinq ans de carrière. Quarante depuis Les Bronzés et la création de son personnage de dragueur looser, Jean-Claude Dusse et sa réplique-culte - "Oublie que t’as aucune chance. Vas-y, fonce ! On sait jamais : sur un malentendu, ça peut marcher !" Pas de malentendu en ce qui concerne sa carrière : d’acteur à réalisateur, ça a marché, avec reconversion du comique potache en comédien tout terrain, qui n’a cessé de bonifier avec l’âge. Le réalisateur a été plus parcimonieux. Malgré le succès dès son premier essai, Marche à l’ombre en 1984, il n’avait signé que quatre films, jusqu’à Embrassez qui vous voudrez en 2002. Seize ans plus tard, il revient avec une fausse suite, Voyez comme on danse. De passage au Festival du film francophone de Namur, Michel Blanc nous en parlait.

Pourquoi cette suite ?

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