Cinéma

Ce n’est pas tout à fait comme Mia Farrow dans "La rose pourpre du Caire", mais Nicolas Gilson vient, lui aussi, de traverser l’écran.

Si pas mal de critiques de cinéma décident un jour de s’aventurer derrière la caméra, le chroniqueur ciné de musiq3 a choisi une autre voie : devenir le programmateur des quatre salles du Palace. Il a découvert que derrière l’écran, c’est un peu Dallas, un univers impitoyable où chaque film fait l’objet d’un rapport de force entre l’exploitant et le distributeur.

L’arrivée de ce nouveau cinéma bouscule le paysage bruxellois où chaque enseigne a son profil, sa couleur, son positionnement.

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