Cinéma

Avec "Ni juge, ni soumise", "Strip-Tease" déboule sur le grand écran. Entretien avec les réalisateurs.

Yves Hinant, vous avez réalisé un documentaire exceptionnel "Le flic, le juge et l’assassin" produit par Jean Libon dans lequel se trouvait déjà la juge d’instruction Anne Gruwez. Souhaitiez-vous retravailler avec elle ?

Jean Libon : Quand les Français sont venus nous proposer de faire un "Strip-Tease" pour le cinéma, mon idée était d’en faire un sur les tueurs du Brabant, car on travaillait là-dessus à ce moment-là. Je me suis rendu compte qu’on n’allait pas y arriver en 2 heures. On s’est souvenu d’Anne Gruwez et on s’est dit qu’on ferait une enquête avec elle.

Car, comme on dit dans le métier, c’est un bon client ?

Yves Hinant : Non, ce n’est pas un bon client, c’est un bon caractère. C’est quelqu’un qui peut tenir le coup, qui est capable de ne pas nous endormir. Ce que j’aime chez elle, c’est sa capacité d’étonnement. Elle n’était pas demandeuse, mais on était obligé d’avoir un personnage comme celui-là.

Un personnage qui aime la caméra ?

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