Cinéma Ozu, Kurosawa, Mizoguchi. La sainte trinité du cinéma japonais est progressivement apparue dans les grands festivals internationaux, dès le début des années 1950. Depuis, leurs notoriétés respectives furent assez fluctuantes au fil des décennies. Si, aujourd’hui, Kurosawa et Ozu sont universellement admirés par les cinéphiles grâce aux restaurations, ressorties, éditions vidéo haut de gamme, l’étoile de Mizoguchi semble avoir pâli.

(...)