Cinéma

L'édition 2018 du Festival Anima a présenté à travers sa sélection de longs métrages une grande diversité de style et des oeuvres qui ont emmené les spectateurs du Middle West américain ("Where it floods" de Joel Benjamin) à l'Afghanistan des talibans ("The Breadwinner" de Nora Twomey), du Téhéran interlope ("Tehran Taboo" d'Ali Soozandeh) à la Chine contemporaine ("Have a Nice Day" de Liu Jian), des paysages estoniens, pays à l'honneur, à ceux de Van Gogh ("Loving Vincent" de Dorota Kobiela et Hugh Welchman).

Pour clôturer ce riche panorama, le Sud-Coréen Jae-hoon Ahn est venu présenter "L'Averse", son dernier long métrage, adaptation somptueuse d'un classique de la littérature de son pays. Ecrite en 1952 par Hwang Sun-Won, cette nouvelle est connue de tous les écoliers coréens. Ode à la nature, elle conte la rencontre entre un jeune campagnard et une adolescente venue de la ville. Leur relation naissante est rythmée par l'écoulement des saisons et des balades dans les forêts et collines avoisinantes.

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