Cinéma

La Cinémathèque française vient de consacrer une rétrospective à Vincent Lindon, 35 ans d’une carrière qui décolle vraiment avec "La Crise" de Coline Serreau en 1992. "Welcome", "La loi du marché", "Pater", "La moustache", "La permission de minuit", "Quelques heures de printemps"; autant de titres d’une filmographie cohérente. Mais un acteur a-t-il vraiment la maîtrise de sa ligne éditoriale ? "Un peu, mais je n’ai aucune maîtrise sur le produit fini", nuance Vincent Lindon, enchanté par la question.