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A l’âge ou les garçons rêvent de devenir pilote d’avion, vétérinaire, Raphaël Nadal ou Diable rouge, Nicola Gardini s’est pris de passion pour le latin. En plus de ses devoirs scolaires, il faisait des versions latines par plaisir : "un bon moment pour traduire était le soir avant d’aller au lit". Avec le recul, il constate : "Grâce au latin, je n’ai jamais été seul. Des siècles ont été ajoutés à ma vie". Comment ne s’insurgerait-il pas contre ceux qui traitent le latin de langue morte ?