Médias/Télé L’humoriste débarque, un jeudi sur deux, dans la matinale de France Inter.

Dix heures tapantes. Chris Esquerre est là, ponctuel, assis à la terrasse d’un bar du XVIIe arrondissement de Paris où il a ses habitudes. Look sobre, sourire poli, l’humoriste s’intéresse d’abord à son interlocuteur avant de parler de lui. Le Français pourrait "se la jouer" après avoir réussi aussi bien à la radio, qu’à la télévision, faire le malin en listant toutes les boîtes "hypes" dans lesquelles il a eu ses entrées : Radio Nova, Canal+, France Inter… pour ne citer qu’elles.

Ce n’est pas vraiment le genre de la maison, car le chroniqueur et humoriste n’a pas oublié d’où il vient : Saint-Pierre-de-Manneville un village paumé en pleine campagne normande. Il en parle volontiers comme lorsqu’il évoque "La revue de presse des magazines que personne ne lit". Une rubrique géniale, diffusée pendant deux ans sur la chaîne cryptée, dans laquelle il épluchait la presse spécialisée, qui a forgé sa renommée. "Quand je faisais une chronique sur Sanglier Passion , je le faisais avec bienveillance. Je suis un bouseux. Je ne voulais pas faire le Parisien qui prend la campagne de haut", assure-t-il.

...