Médias/Télé

Du 11 juin au 11 juillet 2010, la RTBF - qui détient la totalité des droits de retransmission belge des matchs de la Coupe du monde - diffuse en direct et en haute définition les rencontres du mondial sur La deux, à raison d’environs trois matches par jour. Les journées d’ouverture (aujourd’hui) et de clôture du 11 juillet, ainsi que les matchs concomitants, seront exceptionnellement diffusés sur La une.

Au programme : 64 rencontres en direct, envoyés spéciaux et consultants, débriefing et analyse en Studio sis boulevard Reyers dans l’émission "Cap Africa" dès 15h20, avec Benjamin Deceuninck, José Riga et Stéphane Pauwels.

"L’équipe qui va gérer la Coupe du monde 2010 n’est pas aussi importante que certains peuvent le penser. En Afrique du Sud, sans compter les cameramen, les régies, etc., il y aura quatre commentateurs sportifs, trois consultants, quatre journalistes, trois réalisateurs, trois scripts, indique Benjamin Deceuninck. Cette année, nous ferons tout pour éviter les clichés et développer les passions. En 2006, lors du mondial en Allemagne, tout était si bien organisé que ça manquait de cette douce folie qu’engendre un tel évènement sportif."

Le dernier match du jour sera suivi, vers 23 h, d’"Africa Mag", un magazine d’Olivier Gaspard et de Manu Debiève qui résumera la journée (on lira leur interview demain en "Momento"). Au menu : moments forts, petites anecdotes et "bonne humeur", précise Olivier Gaspard.

En plus des rencontres sportives, La Une diffusera le dernier épisode de la saga "Football Made in Africa" (cf. "La Libre" du 8 mai), ce soir après le journal télévisé de 19h30.

Cette effervescence footballistique débutait dès hier soir avec la diffusion sur La deux du Concert d’ouverture de la Coupe du monde.

Mais combien ce beau dispositif coûte-t-il à la RTBF ? Mercredi, "L’Echo" estimait son coût de production à un montant oscillant entre 500 000 et 600 000 euros. "Une estimation raisonnable et pas totalement fausse", selon Bruno Deblander, responsable de la communication à la RTBF.

Par contre, la chaîne publique préfère ne pas communiquer les chiffres relatifs à l’aquisition des droits de retransmission