Médias/Télé

Hugo Clément, ancien journaliste de Quotidien travaillant maintenant pour le site internet Konbini, était ce samedi l'invité du "Tube" de Canal+. Il est revenu sur son départ de l'émission de Yann Barthès et sur le portrait au vitriol que Libération avait dressé de lui.


Pour rappel, Hugo Clément avait quitté l'antenne de Quotidien du jour au lendemain après 2 ans à ce poste, sans même dire au revoir aux téléspectateurs. Une sortie plutôt abrupte qui avait suscité les interrogations. Le journaliste s'en est expliqué. "Le parti pris de Quotidien, c'est de ne pas faire semblant de jouer à la télé. J'ai été les voir en leur disant que je voulais partir, ils m'ont dit ok. On n'allait pas faire une fausse cérémonie. On s'est dit au revoir entre nous. Aujourd'hui, dire au revoir aux téléspectateurs en direct, ce n'est plus nécessaire. Avec les réseaux, j'ai déjà pu leur dire au revoir. Se dire au revoir à la télé alors qu'on l'a fait une heure avant, je trouve ça artificiel. Vous ne me ferez pas dire du mal de Quotidien, c'est vraiment l'émission qui m'a donné ma chance".

Le 19 novembre 2017, Hugo Clément avait en effet annoncé sur Twitter son intention de quitter l'émission. Bangumi, la société de production de Quotidien, avait elle aussi publié un tweet dans lequel elle lui souhaitait "bonne chance dans ses nouveaux projets".

Deux simples messages qui semblaient clore de manière plutôt froide deux années passées à travailler main dans la main. D'autant que des rumeurs disaient les deux parties en mauvais termes.

A ce propos, Libération n'avait pas hésité à dresser un portrait au vitriol d'Hugo Clément après avoir interrogé ses collègues et relayé leurs propos.

"Evidemment, ce n'est pas agréable à lire", a réagi le principal intéressé. "Ce serait mentir de dire l'inverse. Mais ça fait partie du jeu quand on se montre à la télé, quand on accepte de s'exposer. Je suis présent dans des reportages à l'image donc il faut accepter ce qui va avec : la critique. C'est normal que l'on nous critique. Ce serait vraiment pleurnicher de dire 'ils sont méchants avec moi'."