Médias/Télé L'opticien a eu fort à faire ce samedi soir avec le nouveau chroniqueur de l'émission.

Venu présenter son ouvrage "Passionnément" qui fait le récit de son parcours personnel, Alain Afflelou a été pris à parti par Charles Consigny, fraîchement débarqué dans le programme vespéral présenté par Laurent Ruquier.

Pour le chroniqueur, les campagnes publicitaires de l'enseigne où l'opticien se met en scène autour du slogan "Il est fou, Afflelou" témoigneraient d'une mégalomanie peu dissimulée. Et d'insister aussi sur le prix pratiqué par l'enseigne. "Il est fou d'être aussi peu cher" martèle Charles Consigny.

Mais en réalité, ces lunettes ne seraient pas accessibles à toutes les bourses, jugées "trop chères" pour les Français selon le chroniqueur.

"Les marges sont de 233% et le prix moyen d’une paire est de 470 euros, soit 50% plus cher que dans le reste de l’Europe. Pourquoi ? Parce qu’il y a un lobby très organisé dont vous faites partie plus ou moins. Il est pas si fou Afflelou" explique M. Consigny, qui avait étudié la provenance des produits utilisés par l'opticien.

Face à tant de précision et aux encouragements et rires des autres invités et chroniqueurs, le patron de la firme est apparu décontenancé.