Médias/Télé Karine Le Marchand a eu des propos jugés homophobes - dans le Parisien - au sujet d’un fermier gay de L’Amour est dans le pré

"Thomas un homme extraordinaire, très loin des clichés dont on peut affubler les homos quand on ne les connaît pas, c’est-à-dire très efféminés, qui font du bruit et beaucoup de moulinets avec leurs bras ", déclare ainsi Karine Le Marchand dans une interview accordée au Parisien pour la nouvelle saison de L’Amour est dans le pré qui a débuté ce lundi 20 août sur M6. "Même si je n’ai rien contre ces homos-là, ce n’est pas ce que je voulais. Pour la première fois, un programme familial en prime time va montrer, avec subtilité, juste un homme qui aime un autre homme. Et j’en suis très fière."

À peine démarrée -les quatorze agriculteurs ont découvert les lettres envoyées par leurs prétendant(e)s-, voilà que la treizième saison de l’émission fait déjà polémique. En cause, ces déclarations faites au quotidien français et jugées homophobes ou follophobes. L’animatrice de 50 ans est en effet critiquée de toutes parts sur les réseaux sociaux. "Est-ce que quelqu’un va agir bientôt et la faire taire ? Elle enchaîne les réflexions homophobes en toute impunité. Je fais beaucoup de bruit, je suis efféminé, et je fais énormément de moulinets avec les bras, et alors y a quoi ? !"

"Je passe pour une obsédée sexuelle !"

Karine Le Marchand n’en est d’ailleurs pas à sa première sortie. Elle récidive alors qu’en janvier dernier, elle avait déjà fait polémique à ce sujet dans une vidéo promotionnelle sur le fameux candidat homosexuel de cette saison. "Tu cherches un gars un peu viril ? Tu sais qu’il y a un nom pour ça ? Les yag. C’est gay à l’envers. Ce sont des gays qui ne se reconnaissent pas dans tout ce qui est la culture gay, Mylène Farmer, Madonna, Dalida, tout ça…" Ou encore en mars dernier avec son tweet lors de la journée internationale de lutte pour les droits des femmes. "En cette Journée de la femme, j’envoie toute ma tendresse aux hommes aimants et respectueux, sans le regard desquels nous ne nous sentirions pas autant femmes #ViveLesHommes."

À moins que, comme elle le stipule dans le Parisien, elle ne veuille y mettre sa marque de fabrique -des blagues graveleuses- comme dans les Grosses Têtes sur RTL ? "La productrice avait peur, et me coupait au montage en se disant que cela ne pouvait pas passer. Elle en laissait une ou deux car cela la faisait marrer et les téléspectateurs ont suivi. Aujourd’hui la production les garde toutes et parfois je râle car du coup je passe pour une obsédée sexuelle !"