Médias/Télé

En finale 2002, c'était déjà «pas mal»: quelque 550 participants. Mais là, on crève à fond le plafond: 719! Venant de tous les horizons, wallons et bruxellois, de petites écoles rurales comme de grandes institutions urbaines, tous ces enfants de 6e primaire tenteront, dans cinq jours, de décrocher la palme.

Gagner le Balfroid, ce n'est pas n'importe quoi. Arriver en finale, c'est très bien aussi. Et ce n'est pas tous les jours que l'on a l'occasion de passer en direct à la télé. Ce sera le cas samedi, à partir de 13h55 sur La Une RTBF. La radio sera là également: flashes sur La Première, avec Alfonsa Salamone, ainsi que sur RTBF International.

Sept cent dix-neuf: énorme, donc, on l'a dit. A tel point que cette année-ci, le Parc des expositions du Heysel, à Bruxelles, théâtre de la finale habituel, s'ouvrira plus grand que les ans précédents. Les candidats au titre occuperont l'Auditorium 2000 tandis que les parents, les enseignants, les amis s'installeront dans le proche Palais 10, où la dictée sera retransmise sur un écran géant. On attend quelque 2500 spectateurs dans ce palais.

Internationalisation

Cette année sera celle de la première internationalisation du Balfroid: quinze jeunes Congolais vont, eux aussi, faire la dictée. Ils seront ensemble à Kinshasa. Et la magie des télécommunications permettra d'établir des liaisons en direct avec eux.

Pour rappel, on devient lauréat du concours d'orthographe de «La Libre» et de la RTBF quand on fait maximum cinq fautes à la dictée. Dans ce cas, on gagne des cadeaux. Pour cette finale, le montant total des prix sera de 80000 euros.

Les non-lauréats ne seront pas oubliés: chacun repartira avec un sac en plastique plein de souvenirs. La mise en sacs aura lieu à «La Libre». C'est un travail de précision: tous les sacs doivent évidemment présenter le même contenu. Des secrétaires de la Fédération des instituteurs chrétiens (Fic), des membres de l'asbl Balfroid et des gens de «La Libre» s'en chargeront ce mardi.

Sur place au Heysel, cette semaine, il y aura bien sûr le montage du décor (tout neuf) mais aussi celui des stands des sponsors, l'installation des caméras et des kilomètres de câbles.

Présentateurs et invités

On procédera également à des répétitions avec les présentateurs de samedi: Corinne Boulangier («Génies en herbe» et le magazine cinématographique «Ça tourne» sur La Une télé, régulièrement «Bonjour quand même» sur La Première radio), Manu Champagne («Les Niouzz», le JT pour les enfants, sur la deux) et Jacques Mercier («Forts en tête» sur La Une, «Le Jeu des dictionnaires» et «La Semaine infernale» sur La Première, mais aussi, et notamment, romancier, parolier, poète, spécialiste du chocolat et chroniqueur à «La Libre»). N'oublions pas Liliane Balfroid, qu'on ne présente plus.

Chaque finale, des adultes, des personnalités, des personnages viennent faire la dictée avec les enfants. Cette année, on aura: la championne d'escalade Muriel Sarkany, le grand coach de basket Giovanni Bozzi, les comédiens Olivier Leborgne et Patrick Ridremont, les chanteurs Marka et Yves Barbieux (auteur-compositeur-interprète du groupe Urban Trad, qui représentera la Belgique au Concours Eurovision de la chanson, le 24 mai prochain en Lettonie), Caroline Dossogne, présentatrice de la météo sur la RTBF, et la comédienne belge Cécile de France.

Rendez-vous sur La Une samedi à 13h55. Rendez-vous dans «La Libre» toute cette semaine.

© La Libre Belgique 2003