Médias/Télé Sandro, candidat belge de Koh-Lanta , ne l’a pas caché : il est compétiteur dans l’âme et compte aller jusqu’au bout de l’aventure !

"Cette aventure, j’en ai rêvé !", nous confie Sandro, le seul candidat belge de la 17e saison de Koh-Lanta (tournée au Cambodge), qui démarrera ce vendredi 10 mars sur TF1. Ça fait d’ailleurs 5 ans que ce Bruxellois, vivant depuis peu à Lasne dans le Brabant wallon, a, sur les conseils de sa copine Julie, posé sa candidature pour la première fois. "J’ai toujours été fan de Koh-Lanta, mais je n’aurais jamais pensé y participer. Puis, un jour, ma chérie m’a vraiment motivé à m’inscrire en me disant que j’allais certainement être repris. J’ai passé le casting plusieurs fois depuis 5 ans et, finalement, ils m’ont rappelé. Cette fois-ci, c’était la bonne !", raconte l’homme de 31 ans, considéré par certains comme le "beau gosse " de la saison, qui occupe depuis 9 ans le poste de vendeur chez le concessionnaire Mercedes à Dorgenbos. Également footballeur, Sandro jouait jusqu’ici dans le club de Troisième Provinciale A Houtain-Genappe, activité qu’il a mise de côté cette saison pour participer à Koh-Lanta mais qu’il compte reprendre la saison prochaine.

Avez-vous réussi à trouver rapidement votre place au sein de l’aventure ?

"J’ai réussi à m’adapter très vite, oui. Je me suis imposé dans l’équipe en étant assez fédérateur. Je voulais me faire bien voir, être un élément important de l’équipe. C’était ma stratégie. Mais, je ne vous cache pas que celle-ci a totalement été remise en question lors de l’annonce de la nouvelle règle des trois équipes…"

C’était la grande surprise…

"Oui, j’ai reçu une grosse claque (rires) ! Tout est chamboulé. On se rend compte qu’on n’est que 6 par équipe au lieu de 10. Il faudra mettre les bouchées doubles. Le fait que tous les aventuriers soient dans la même situation nous rassure."

Y a-t-il beaucoup de compétition dans l’aventure ?

"Évidemment. Cela fait partie intégrante du jeu. On n’est pas vraiment là pour faire du tourisme (rires) ! Moi, je n’ai jamais caché mon envie d’aller jusqu’au bout. Je suis un compétiteur dans l’âme. Mais bon, à un moment, on se retrouve tous dans la même galère et on se dit très vite qu’on doit avant tout rester soudés. On met donc notre côté compétitif sur le côté pour le ressortir lors des épreuves."

Qu’est ce qui vous a semblé le plus difficile pendant l’aventure ?

"… D’être loin de mes proches ! Dès la veille de l’aventure, on coupe tout contact avec eux… Cette expérience m’a d’ailleurs fait prendre conscience de certaines choses et m’a aidé à me recentrer sur mes priorités. Je ne pollue plus mon quotidien avec des choses futiles."

Est-ce que vous étiez catégorisé par vos camarades comme étant le Belge de l’aventure ?

"Je n’ai pas eu d’étiquette, mais on m’a dit que j’avais soi-disant un accent belge et quelques expressions propres à la Belgique (rires). Mais, bon, on en rigolait plus qu’autre chose."

Comment vous êtes-vous préparé à Koh-Lanta ?

"Outre mes entraînements de crossfit et de course à pied, je me suis renseigné sur plusieurs choses. J’ai, par exemple, tenté de faire du feu chez moi avec du bambou. Mais bon, sur place, rien n’est pareil. La météo a été très capricieuse. On ne s’attendait pas à des conditions climatiques pareilles donc il faut s’adapter."

Aviez-vous des craintes ?

"Je n’avais pas peur de grand-chose, mais j’avoue tenir assez à mon confort. J’aime passer mes nuits dans un lit douillet. Là, j’ai dû m’habituer à dormir sous la pluie…" (sourire)