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Ce fut une première très attendue. Et, pour le coup, ouf, très convaincante. The Voice Belgique a gardé, du moins pour ce premier épisode de blinds, toute sa fraîcheur et son côté noir-jaune-rouge qui trace une ligne de proximité entre Liège, Bruxelles et Mons. Et même Dublin, avec cette deuxième candidate sélectionnée, Kate O'Sullivan, le "diamant brut" du nouveau coach Marc Pinilla.

Parlons-en d'ailleurs de ces deux nouvelles voix professionnelles chargées de faire éclater le talent de leurs poulains. D'abord Marc du groupe Suarez, beaucoup moins discret qu'il n'y paraît. Et Natasha St-Pier, nettement plus constructive (oserait-on dire crédible?) que Lio dans ses critiques et commentaires. Bref, la Québécoise, qui a dégainé son plus beau ramage pour s'octroyer d'emblée 3 candidats, est à The Voice Belgique ce que Maurane est à La Nouvelle Star (les tweets en moins).

Dans son équipe, on perçoit déjà du gros potentiel et, on ne s'en étonnera pas, de la voix: Deborah et Elia pourraient vite faire grimper les décibels. Même constat encourageant du côté des premières protégées de BJ Scott: Sarah et Marie-Eve, qui retente sa chance dans l'émission. Petit bémol, même si on ne veut pas enfoncer le clou, pour Quentin Mosimann, fier comme un paon d'avoir amené Roberto Bellarosa l'année dernière jusqu'à la victoire. Le chanteur s'est battu comme un lion, mais en vain, pour qu'un aspirant The Voice le choisisse comme coach. Résultat des courses: au terme de la première émission (sur 6) de ces auditions à l'aveugle, ses buzz n'auront porté leurs fruits qu'auprès de William. Le visage de ce jeunot vous dit quelque chose? Il est passé par la case Belgium's Got Talent, il y a peu, sur la chaîne concurrente…