Médias/Télé

Au lendemain d'une finale européenne des «Star Academy», la machine à découvrir des talents reprend ses droits ce jeudi, avec «A la recherche de la nouvelle star». Issue d'une collaboration entre M 6 et Club RTL, l'émission, adaptée du concept de «Pop idol», déjà éprouvé en Angleterre et aux Etats-Unis, rêve de faire encore plus fort que ses prédécesseurs: trouver LA voix, issue d'une sélection de 20000 candidats au départ. « Pour Star Academy, on cherchait des voix avec un potentiel, mais pas encore formées. Ici, il s'agit davantage de talents confirmés », indique Witt Bruurs, producteur des deux émissions.

Des auditions ont donc eu lieu en France, en Belgique et au Québec, qui ont permis d'isoler une grosse centaine de candidats. De ceux-ci, réunis mercredi à Paris, seuls 30 prendront part au galop final et au gros de l'aventure télévisuelle. A dater de ce jeudi, «A la recherche de la nouvelle star» dévoilera dans un premier temps les dessous de cette sélection, via des reportages à la façon «Popstars». Dans un second temps, on passe à un autre genre, avec une série d'émissions en plateau (animées par Benjamin Castaldi, Elsa Fayer et Jérôme Anthony), qui permettent d'opérer un nouvel écrémage, pour ne retenir que 10 finalistes, au travers de shows thématiques (latino, symphonique). Enfin, ultime étape, l'isolement d'un grand vainqueur, qui devrait être désigné à la fin juin et dont, promettent M 6 et Club RTL, « la vie changera pour toujours ». Combien de chanteurs belges auront-ils droit aux honneurs de ce dernier sprint final? Voilà qui sera sans doute crucial pour RTL, avide de nouveaux gros résultats d'audience.

Quant à savoir si la demande du public est toujours vive, après les précédents «Star Ac» et «Popstars», Witt Bruurs reste optimiste: « En premier lieu, on ne se retrouve pas ici face à une concurrence française, mais au contraire en bonne entente avec une chaîne française et avec ses moyens. Ensuite, le concept a fait ses preuves dans tous les pays où il a été diffusé ». Pour cette fois il est vrai que TF 1 n'occupe pas le terrain, ce qui laisse la voie ouverte à M 6 et RTL.

Si, pour des questions de fuseau horaire, aucune télévision québécoise n'est partie prenante, la chaîne belge mobilisera elle ses forces autour de cette «nouvelle quête». Outre un relais en radio sur Bel RTL (avec Christophe Bordet 4 fois par jour), Virginie Efira reprend du service. Elle composera au quotidien des résumés pour la télévision et la radio.

En avant la musique...

© La Libre Belgique 2003