Valérie Trierweiler râle de nouveau

Cl.D. Publié le - Mis à jour le

Médias/Télé

Valérie Trierweiler n'aime pas qu'on parle de sa vie privée, encore moins quand il s'agit de l'un de ses employeurs, à savoir Paris Match. Selon le Canard Enchainé, la première dame de France a fait savoir à son directeur de la rédaction, Olivier Royant, qu'elle n'était pas contente.

L'édition du magazine datant du 7 février a en effet quelque peu fait bondir Valérie. On peut voir sur la couverture la journaliste accompagnée de son président de compagnon, François Hollande. Quatre pages leur sont par ailleurs consacrées.

Cet article aurait donc éveillé la colère de Valérie Trierweiler et ce un jour avant sa sortie. Toujours selon le Canard Enchainé, elle aurait tenté de téléphoner à Olivier Royant, sans succès. Elle a donc laissé un message vocal des plus virulents. «Je viens de découvrir ton journal de merde», a dit la journaliste.

Dans ce message, elle parle également des «photos de merde» et de l'hebdomadaire qui «fait de la merde». Plusieurs journalistes de la rédaction ont confié au Canard Enchainé que le directeur de la rédaction avait été "choqué" par ces propos. Mais étant un habitué des "éruptions" de son employée, il ne s'inquiétait pas outre mesure puisque "ça va lui passer".

La version du chef de cabinet de Miss Trierweiler est quelque peu différente. Patrice Biancone nie que la journaliste ait tenu de tels propos. «Elle n'utilise pas ce genre de mots (...) Elle a protesté mais dans des termes plus courtois», a-t-il déclaré.

Un tempérament de feu et un suivi médiatique calibré

Depuis que le compagnon de Valérie est devenu Président en juin dernier, la journaliste ne va plus à la rédaction de l'hebdomadaire dont elle est une salariée.

Chez Paris Matchdepuis 1989, elle envoie désormais ses chroniques littéraires tous les 15 jours. La compagne de François Hollande n'a donc pas un œil sur tous les articles qui paraissent et cette situation est loin de lui plaire.

Selon le Canard Enchainé, Valérie Trierweiler n'en est pas à son coup d'essai. Cette dernière aurait eu beaucoup de mal à accepter qu'un encadré d'une autre journaliste ait été ajouté en bas de sa chronique dans un précédent numéro de l'hebdomadaire.

Et alors que ses "frasques" s'étaient faites plus rares ces derniers mois, il semble que la compagne de François Hollande revienne de plus belle.

La semaine dernière, lors d'un voyage en Inde, Libération divulguait les caprices médiatiques de la journaliste. En effet, Valérie a tenu à être accompagnée des médias lors d'une visite dans une fondation de New Delhi.

Mais ce n'est pas tout, aux oubliettes les journalistes de presse écrite, elle ne désirait que la présence des médias de télévision. Mais là non plus, tout le monde n'avait pas son entrée VIP. Les images filmées ne pouvaient être utilisées par TF1, pourtant l'une des grandes chaines françaises. La raison: Madame Trierweiler est en procès avec le directeur du service politique de la chaine privée, Christophe Jakubyszyn. Ce dernier est co-auteur de La Frondeuse, une biographie sur la Première dame de France qui a fait couler beaucoup d'encre il y a quelques mois.

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