Musique / Festivals

Il était une fois, dans un monde pas très lointain de crises multiples et de disette, un marché des notes souffreteux et des mélodies qui nous enchantent toujours mais peinent à faire descendre nos mains aux porte-monnaie. Celle qui trinque, c’est la création. Nous vous en parlions récemment dans nos pages (lire "La Libre Belgique" du 6 avril) en évoquant les difficultés des artistes underground à faire presser leur musique face aux commandes grandissantes des majors zélés au rayon des rééditions. Cette fois, bavardons "compilations". Une discipline qui se décline sous différentes formes. Si l’album de duos en est un exemple très prisé, c’est du plus populaire encore disque-hommage dont il sera ici question. Des albums qui, le plus souvent, sont le fruit de pure stratégie marketing... Mais pas tout le temps, fort heureusement.

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