Florence+the Machine et ses invités VIP

Nicolas Capart Publié le - Mis à jour le

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Musique / Festivals

Il y a une semaine à peine atterrissait dans les bacs un nouveau chapitre de la discographie de Florence Welch, l'inspiré "High As Hope". Un album dont la chanteuse britannique – se sachant à l'écart des scènes puis du Vieux Continent cet été – dévoilait les pépites il y a peu à domicile, au Royal Festival Hall londonien, devant un parterre de privilégiées et une poignée de journalistes européens. Voici donc cette quatrième plaque dévoilée depuis quelques jours à vos écoutilles.


Du haut de ses 31 ans, Florence Welch est devenue en une décennie un poids lourd de l’industrie musicale. Une artiste mystérieuse, magnétique, une anti-star aux mélodies cryptiques, capable de jouer les têtes d’affiche au menu de messes rock mastodontes tout en conservant une aura indé et un profil singulier. “High As Hope” fait donc suite au doux-amer “How Big, How Blue, How Beautiful” sorti il y a trois ans déjà. Mais cette fois, le modus operandi a quelque peu changé. Si son incontournable partenaire Isabella Summers traîne toujours derrière les touches du clavier et dans l'ombre de Dame Welch, cette dernière en a pour la première fois assuré la coproduction (en compagnie d'Emily Haynie, qui signe l'un des rares morceaux plus enlevés, l'excellent "Patricia") et tissé la trame complexe en solitaire, entre son appart londonien et son studio non-loin de Peckham.


L'Anglaise a ensuite emmené ses chansons prendre le soleil californien du côté de Los Angeles, pour les acoquiner avec quelques copains musiciens répondant aux noms de Kamasi Washington (qui prête son saxo sur trois morceaux), Sampha (sur "Grace"), Jamie XX (aux manettes du meilleur titre selon nous, "Big God") ou encore Tobias Jesso Jr, excusez du peu... Ce dernier est ainsi au casting du premier single dévoilé, “Hunger”. Une chanson qui, à l'instar de l'ensemble des dix pistes que renferment "High As Hope", apparaît plus intime que jamais. Il nous parle d’amour, de haine, de peine, d’obsession et d’addictions. Celui d'une artiste qui s'en sert pour apprivoiser sa solitude et tenter d'y trouver une place confortable. Une grande voix qui donne toujours aussi facilement le vertiges et semble avoir faim de sensations. QU'on espère de retour en concert très vite sous nos latitudes.

Nicolas Capart

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