Musique / Festivals

Le nom d’Hans Zimmer figure au générique de dizaines de films. D’"Histoire d’O" en 1984 à la mini-série "Sons of Liberty" récemment, il a mis en musique un nombre incalculable de long-métrages marquants pour le grand public : "Rain Man", "Le Roi Lion", "Gladiator", "Pirates des Caraïbes", "Madagascar", "Inception", etc. Rien pourtant ne destinait a priori ce natif de Francfort - naturalisé américain depuis - à une telle carrière musicale. Ses études de piano à l’âge de trois ans ont été plus qu’éphémères… deux petites semaines seulement. Et c’est en autodidacte et sans le solfège qu’il s’est lancé dans la musique quelques années plus tard. Electronique pour commencer, puis pour le cinéma.

Avec un Oscar, deux Golden Globes et quatre Grammy Awards, il fait partie du prestigieux club des géants de la bande originale dans lequel on retrouve John Williams ("Star Wars", "Les dents de la mer", "La liste de Schindler"), John Barry (près de la moitié des "James Bond", "Out of Africa") ou encore Ennio Morricone. Mais Hans Zimmer n’est pas uniquement un rat de studio. Depuis peu, il a décidé de la jouer sans filet en se lançant dans des séries de concerts. L’an dernier, sa tournée, qui est passée par le Palais 12 de Bruxelles, affichait complet. Il remet ça le 20 juin au Sportpaleis d’Anvers, mais toujours avec la peur au ventre. Entretien.

(...)