Musique / Festivals Le groupe français revient avec un nouvel album "13" et deux concerts.

Quatre ans après "Black City Parade" et une tournée passée entre autres par le Stade de France, Indochine signe son grand retour avec "13". Un disque pêchu et taillé pour la scène, que le groupe viendra présenter à Bruxelles les 17 et 18 mars. Nicola Sirkis, seul membre fondateur encore présent, et oLi dE Sat, compositeur et guitariste, nous ont rencontrés pour parler de leur dernier-né.

Imaginiez-vous sortir 13 albums quand Indochine a commencé ?

Nicola Sirkis : "Non ! On s’est rendu compte que c’est un exploit incroyable pour un groupe de rock d’arriver à faire 13 albums. Et pour nous, d’être aussi attendus que nous le sommes. C’est un privilège insensé. C’est pour ça que cet album a été très complexe à faire. Je me suis dit qu’il fallait qu’il soit le meilleur de tous ceux qu’on a faits jusqu’à présent. Surtout qu’on ne nous prédisait pas une longue carrière… Certains albums ont vieilli du côté du son mais pas les mélodies. Malgré tout ce qui s’est passé, malgré le départ de Dominique, j’ai toujours cru que ce groupe est essentiel et ses morceaux éternels.