Musique / Festivals Partant du fait qu’un Bartók c’est bien, mais deux c’est mieux, Coppens s’est attaqué à l’opéra "Le Château de Barbe-Bleue" et au ballet-pantomime "Le Mandarin Merveilleux", deux œuvres du compositeur hongrois Béla Bartók dont la réunion n’est pas une évidence - ce qui n’a pas fait peur à Christophe Coppens, toujours emballé par l’expérimentation.
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