Musique / Festivals

L’année fut, certes, celle du sacre du streaming. Mais, une fois de plus, elle fut aussi celle du vinyle. S’il ne représente que 8 % du marché en Belgique, le grand disque à microsillons connaît depuis 2010 un retour en grâce et une croissance exponentielle de ses ventes. Pourtant, derrière le charme rétro de cette résurrection se cache une réalité moins dorée. Car si les majors se sont emparées du filon, les labels indépendants qui, eux, n’ont jamais cessé de produire des vinyles et l’ont maintenu "en vie" durant les années de disette, en pâtissent aujourd’hui.