Musique / Festivals

À presque 22 ans, Tamino sort un premier album magnifique. Sensible et charismatique, le chanteur anversois envoûte. Et fait musicalement appel à ses origines libano-égyptiennes.

Certaines personnes dégagent quelque chose qu’il est pratiquement impossible de décrire. Un charisme animal, une empathie sincère, une sagesse communicative, qui vous donnent instantanément envie de creuser pour aller aux fondements de ce rayonnement.

Tamino Amir Moharam Fouad est de cette trempe-là. À une semaine de son vingt-deuxième anniversaire (!), le chanteur/compositeur anversois sort Amir. Un premier album intense et lumineux, porté par une voix d’une maturité invraisemblable et un univers musical extrêmement riche, qui emprunte autant à Radiohead qu’aux orchestres arabes des années soixante. Plongée dans l’univers singulier d’un jeune homme touché par la grâce.

En intitulant cet album "Amir", vous aviez envie de mettre ostensiblement en avant vos origines arabes ?

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