Musique / Festivals

L'an dernier, nous avions décidé de franchir les frontières à la découverte d'un événement étranger, avant d'attaquer dès juillet notre traditionnel marathon-maison festivalier. Une bonne résolution, que nous voulions réitérer. Après le sud de l'Hexagone, Nîmes, les flamands roses et les guitares de This Is Not A Love Song , c'est sur We Love Green et sa capitale Paris que notre choix s'est arrêté.

L'an zéro, une scène et 13000 visiteurs. L'an dernier, quatre scènes et 47000 visiteurs. A la veille de sa sixième édition, le festival parisien a le vent en poupe et ses organisateurs ambitionnent dépasser la barre des 50 000 en ce nouveau cru. Dès samedi, We Love Green prend ses quartiers au beau milieu d'une grande clairière aménagée dans le Bois de Vincennes, sur un site d'une dizaine d'hectares. Une grande première cette année, après avoir étrenné le Bois de Boulogne et le Jardin Botanique.

Madame la directrice

Chose assez rare et appréciable pour être soulignée, c'est une femme – Marie Sabot, 46 ans – qui trône à la tête de l'événement. "C'est effectivement peu courant... Le milieu reste très masculin, du moins en ce qui concerne les postes de direction de festivals, puisque la gent féminine est par contre bien représentée au sein des équipes."