Politique

"Redynamiser et valoriser le Cirque royal, dans le cadre d’un pôle de salles", le moderniser, diversifier son activité, et ce dans un modèle économique "pérenne"participant au rayonnement de Bruxelles. Tels sont les grands objectifs avancés par Brussels Expo, concernant la célèbre salle de spectacle de la rue de l’Enseignement.

Pour rappel, le 10 novembre, le Collège de la Ville a annoncé que son choix, pour la gestion future de la salle, se portait sur l’asbl Brussels Expo - choix qui devrait être entériné sous peu par le conseil communal. Depuis 1999, le Cirque royal est géré par le centre culturel Le Botanique - qui n’a pas démérité. Mais en 2015, la Ville, propriétaire de la salle et désireuse de la reprendre dans son giron, a résilié ce contrat d’exploitation. Avant d’être obligée, en raison d’un recours, de lancer un appel à projets. Le Botanique et la société Sportpaleis (en initiative conjointe), d’une part, Brussels Expo, de l’autre, y ont répondu. C’est donc cette dernière qui a été retenue. Sans grande surprise peut-on dire, puisqu’il s’agit d’une asbl de la Ville - dont le président du CA est l’échevin Philippe Close.

Brussels Expo gère déjà les halls d’exposition du Heysel mais aussi le Brussels Summer Festival, et deux salles de concert : le Palais 12 (5 000 à 15 000 places) et la Madeleine (500 à 1000 places, bientôt 1500). Ce "pôle" d’activités et de salles (dont les marges sont "réinvesties à 100 % dans lesdites infrastructures bruxelloises) est l’une des forces du projet proposé par Brussels Expo pour le Cirque royal. Décliné en 50 "actions-clés", il a été présenté mardi à la presse.

"Multifonctionnelle"

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