Scènes Invitée au Théâtre de Namur, l’actrice lira "L’Intérêt de l’enfant" de McEwan.

Elle a beau proclamer son retour aux sources - le théâtre, par lequel tout a commencé - Natalie Dessay est toujours, pour des millions de fans, l’une des plus fabuleuses sopranos des trente dernières années. Née en 1965, dotée (à son insu) d’une voix exceptionnelle - pure et lumineuse jusque dans le suraigu -, elle commença une carrière de comédienne avant d’être embarquée dans le tourbillon de l’opéra. Entre 1989 et 2013, elle chantera, jouera, enregistrera - CD et DVD - tous les grands rôles de colorature (de la Reine de la Nuit à Olympia) et de soprano lyrique (de Traviata à Lucia) avant de jeter l’éponge lyrique, abruptement (suite à des problèmes vocaux, quand même). C’était en 2013. Depuis lors, elle musarde avec succès dans de nouveaux jardins, remonte sur scène mais au théâtre, enregistre "Rio-Paris" avec Liat Cohen, Agnès Jaoui et Helena Noguerra, ou "Between Yesterday and Tomorrow" avec Michel Legrand. Entretien à l’occasion de son prochain passage au Théâtre de Namur.

Pourquoi avoir choisi de lire "L’Intérêt de l’enfant" ?

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