Scènes Le cloître des Célestins avec ses deux grands platanes est le plus bel endroit d’Avignon et, chaque soir, avec « Romances inciertos, un autre Orlando », on y vit un moment de beauté « sublime », le premier choc de ce festival. « Sublime » comme peuvent l’être des peintures de Zurbaran, « sublime » comme le cortège sanglant de la semaine sainte à Séville ou comme Nietzsche sur les sommets de l’Engadine.

Le chorégraphe et danseur François Chaignaud (aidé de Nino Laisné à la mise en scène et à la direction musicale) y explore les marges de l’histoire de la danse, se travestit, joue sur l’étrangeté de l’androgynie.
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