Scènes


Comme chaque année, le jury composé de journalistes de la presse écrite, web et audiovisuelle a d’abord compilé ses préférences parmi les spectacles de la saison écoulée, puis arrêté la liste des nominés – trois pour chaque catégorie. Et enfin débattu encore pour faire émerger les treize lauréats des Prix de la critique. Que voici !

Meilleur spectacle : “Discours à la nation”, texte et mise en scène d’Ascanio Celestini, adaptation française de Patrick Bebi, interprétation de David Murgia (Festival de Liège/Théâtre national).

Meilleure mise en scène : “L’Eveil du printemps” de Frank Wedekind, par Peggy Thomas. (Théâtre royal de Namur/Rideau de Bruxelles/Cie Les Orgues).

Meilleur spectacle de danse : “Black Milk” de Louise Vanneste (Rising Horses), par Eveline Van Bauwel et Louise Vanneste, aux Brigittines.

Meilleur spectacle jeune public : “Le Voyage intraordinaire”, texte d’Eric Durnez, mise en scène de Thierry Lefèvre (Une Compagnie, aux Rencontres théâtre jeune public à Huy).

Meilleur seul en scène : “After the walls (Utopia)” par Vincent Lécuyer, concept, texte et direction d’Anne-Cécile Vandalem. (Théâtre national/Théâtre royal de Namur/KunstenFestivaldesArts/Das Fräulein (Kompanie)/Théâtre de la Place de Liège).

Meilleure comédienne : Catherine Mestoussis et Magali Pinglaut dans “Les Invisibles” d’après “Le Quai de Ouistreham” de Florence Aubenas, mise en scène d’Isabelle Pousseur (Théâtre Océan Nord).

Meilleur comédien : Karim Barras dans “Hamlet”, mise en scène de Michel Dezoteux (Varia, Manège. Mons, Théâtre de la Place), et dans “Une Lettre à Cassandre”, de Pedro Eiras, mise en scène de David Strosberg (Tanneurs).

Meilleur auteur : Pierre Sartenaer et Guy Dermul pour “It’s my life and I do what I want” (Tanneurs/KVS).

Meilleure découverte : “La Vecchia Vacca”, écriture et mise en scène de Salvatore Calcagno (Tanneurs/asbl garçongarçon).

Meilleur espoir féminin : Céline Peret dans “Terrain vague”, de Thibaut Nève, mise en scène de Jessica Gazon (Marni/Cie Gazon-Nève).

Meilleur espoir masculin : Maroine Amimi dans “L’Encrier a disparu”, d’après Daniil Harms, mise en scène de Bernard Cogniaux, “Le Bourgeois Gentilhomme” de Molière, mise en scène de Serge Demoulin, et “La Serva amorosa” de Goldoni, mise en scène de Pietro Pizzuti (Public).

Meilleure scénographie : Emmanuelle Bischoff pour “L’Éveil du printemps” de Frank Wedekind, mise en scène de Peggy Thomas.

Meilleure création artistique et technique : pour “Melanie Daniels”, de Claude Schmitz : Philippe Orlinski (lumières), Thomas Turine (création sonore), Arieh Serge Mandelbaum, Boris Dambly, Judith Ribard (accessoires) et Zaza Da Fonseca (maquillage). (Paradies/Balsamine/KunstenFestivaldesArts).

Le Prix Bernadette Abraté couronne, lui, Anne Kumps, programmatrice et productrice cirque et jeune public aux Halles de Schaerbeek.