Scènes

C’est une expérience unique, hallucinante, magnifique, qui arrive en Belgique. A Bruges, ce week-end et, ensuite, en janvier, à Anvers et en septembre à Bruxelles. Avec "Mount Olympus", Jan Fabre repousse plus loin les limites du théâtre, étire le temps, pour offrir vingt-quatre heures non-stop d’un spectacle d’une folle énergie. Avec 27 acteurs/performeurs/danseurs, ses "guerriers de la beauté", il plonge aux racines des tragédies grecques. Et "Mount Olympus" se conclut par une danse d’anthologie applaudie debout pendant quarante minutes (compte-rendu de la première à Berlin dans "La Libre" du 28 juin).

Les spectateurs se préparent déjà à passer vingt-quatre heures, nuit incluse, dans le Concertgebouw de Bruges. C’est là que nous avons rencontré, à la veille de cette première belge, quatre de ces "athlètes" de la scène, tous francophones, pour raconter les coulisses d’un spectacle hors-norme applaudi déjà en Allemagne, en Hollande et en Grèce.

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