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Critique
Espion cherche rédemption
K.T.
Mis en ligne le 05/01/2010
Michael Westen (Jeffrey Donovan) travaillait comme agent secret avec succès jusqu’à ce qu’il soit soudainement black-listé de façon inexpliquée. Peu après avoir reçu la notification de son licenciement (une Burn notice H H en langage codé) il est expédié, sans autre forme de procès, à Miami où il ne connait pratiquement personne.
Tout au long de la première saison de cette série au look un brin kitsch, Michaël a tenté de découvrir qui est responsable de son inexplicable disgrâce au sein de la CIA, tout en louant ses services d’agent spécial (sorte de super détective privé) afin de ne pas rouiller et d’assurer son quotidien hanté par un vieux pote plutôt "grande gueule" (Sam), une ex à la gâchette facile (Fionna) une mère hystérique et un frère spécialisé dans les plans foireux.
En toute fin de saison, Michaël Westen a même cru qu’il touchait au but en mettant la main sur Philip Cowan, l’homme qui l’a semble-t-il "grillé", mais sa joie fut de courte durée, Cowan se faisant abattre sous ses yeux.
Toujours en quête de réponses aux mutiples questions qu’il se pose (pourquoi, qui, comment ?), Westen a décidé de ne plus fuir et d’affronter la mystérieuse organisation qui semble décidée à s’offrir ses services. La série gagne ainsi à la fois en enjeux, en puissance et en crédibilité - divers éléments du passé de Westen ayant été révélés -, mais elle continue à jouer sur le double registre du commentaire décalé en voix "off" (façon "Magnum") et de la débrouillardise exacerbée façon "McGyver". Matt Nix, créateur de la série, s’amuse visiblement des clins d’œil, confrontant Sharon Gless (la mère, ex-"Cagney et Lacey") et Tricia Helfer (Carla, ex-"Battlestar Galactica") son nouveau lien avec l’Organisation...
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