Série TV Il y a chez Francis J. Underwood un mélange subtil entre Brutus et César : la prestance du pouvoir associée à la force (sournoise) de la trahison. Dès les dernières minutes du tout premier épisode de la première saison, le spectateur sait à quoi s’en tenir. Cet homme politique n’a ni remords ni regrets et n’éprouve aucune compassion comme en atteste la scène au cours de laquelle on le voit achever un chien blessé à mains nues. Il y a chez cet homme quelque chose d’un barbouze ou d’un légionnaire comme le suggèrent ses origines militaires…
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