La chronique de la rédaction

La crise politique en Wallonie et à Bruxelles ne fait pas les choux gras de la presse en Flandre. Les journaux l’évoquent bien sûr. Mais c’est à peine s’ils répercutent la jubilation de nombreux Flamands placés subitement devant la perspective de voir le PS valser dans l’opposition après trente ans d’occupation du pouvoir. En fait, ils sont perplexes. Les ressorts du conflit leur paraissent insaisissables. Et ses conséquences, insondables. La N-VA et son patron, Bart De Wever, s’en sont servi pour affirmer, une fois de plus, que dans ce pays, coexistent deux démocraties.

Marché public pipé ?

Mais une région, une communauté ne se résume pas à ses turpitudes politiques. La Flandre et la Wallonie ou Bruxelles ne vivent pas dans des mondes parallèles : ils connaissent les mêmes turpitudes.