La chronique de la rédaction

Un commentaire signé Hubert Leclercq.

Des semaines que toutes les spéculations étaient de mise. Confronté à des scores de popularité abyssaux, le locataire de l’Elysée allait-il oser se représenter face aux Français ? La bête politique était tentée. Le goût du pouvoir, l’adrénaline du combat, un sentiment de supériorité face à tous ses anciens "collaborateurs" qui allaient, eux, se retrouver dans la primaire. Et puis, la volonté d’en découdre avec Nicolas Sarkozy. Les deux meilleurs ennemis étaient appelés à se retrouver en finale. C’était écrit. Mais Sarkozy a été éliminé sans gloire, au premier tour de la primaire de la droite et du centre. Un adieu pathétique pour un ancien président. Qu’en serait-il d’un président en exercice ? Un uppercut qui suivait de quelques jours un autre pour François Hollande : l’annonce de la candidature d’Emmanuel Macron.