La chronique de la rédaction

Peut-on aimer Johnny et Sartre, Hallyday et Pina Bausch, le boudin compote et les huîtres ? J’en suis la preuve.

Début des années 60, j’ai 12 ans, poussé en graine, cheveux en brosse, culottes courtes et idées étroites d’un collège d'un autre temps. J’étais fier de mes notes en latin et lisais dans « La Libre » les critiques de films quand elles étaient ponctuées d’un péremptoire et excitant « film à proscrire ». Mais pas une ligne dans ce journal, sur le rock, musique du Diable.

Une chronique de Guy Duplat.